Puits et accès à l'eau
L'accès à l’eau avec l’alimentation est une des conditions indispensables à la vie. Au Niger et surtout dans cette région l’eau est cependant abondante puisque les précipitations sont presque aussi nombreuses en volume que dans notre région, mais concentrées sur deux mois environ. Le sol est sableux et perméable. La nappe phréatique est donc bien alimentée mais profonde, aux alentours de 50 à 60 mètres. Auparavant les villageois creusaient eux-mêmes les puits et les entretenaient. Les puits étaient étayés un peu à la façon dont on étaye chez nous les galeries des mines. Les villages n’ont plus cette maîtrise et les puits sont maintenant réalisés par des programmes du Nord. Ils sont majoritairement en béton (procédé OFEDES). Leur entretien est affaire de spécialistes. C’est donc une opération coûteuse qui n’est pas toujours à la portée des villages. Le résultat est que sans assistance les puits sont rapidement ensablés et ensuite inutilisés. Un puits qui se tarit c’est très vite un village qui disparaît avec sa population (exode vers les villes).
D’autres problèmes sont toutefois ...
Posté le: 6 juin 2007
Etat des classes des écoles primaires
Actuellement les classes de primaire sont dans cet état : de 40 à 60 élèves dans une paillote non abrités des intempéries, assis sur quelques chaises à 4 ou 5 par table, les autres sont à même le sol (beaucoup souffrent de conjonctivite avec la poussière soulevée), souvent les latrines si elles existent sont dans un état de délabrement indescriptible sans eau pour se laver et nettoyer les aires, la plupart du temps la cour et les abords de l’école servent à cet usage …
Dans la ville la fréquentation est relativement importante ce qui explique le grand nombre de ces paillotes. Quelques classes sont cependant en dur. Il faudrait qu’elles soient toutes bâties comme cela mais les budgets manquent.
Dans les villages la fréquentation est moindre et fluctue suivant la période de l’année car l’école est en concurrence avec les travaux (cf. travail au soufflet des forges, corvées d’eau pour les filles, pilage du mil, …). Les puits traditionnels s'ils sont une solution ne règlent pas le problème de la corvée des jeunes filles (voir problématiques des puits).
La Coopération Décentralisée...
Posté le: 6 juin 2007
La boutique Alimentaire Goulbi
Une extension de la Coopérative de Goulbi : la boutique alimentaire. Elle a également été financée par la Coopération Décentralisée sur les mêmes principes.
Posté le: 6 juin 2007
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