Comprendre le sommeil de nos bébés
Le sommeil est un des besoins fondamentaux de l’être humain. Il contribue à notre équilibre, aussi il est nécessaire de le préserver dès le plus jeune âge. Les parents sont d’accord sur ce point, mais dans la pratique c'est parfois compliqué ! Que faire devant une « chère tête blonde » qui refuse de s’endormir ou se réveille plusieurs fois par nuit… : faut-il la laisser pleurer, répondre à tous ses appels, la gronder... ? Les conseils en la matière sont divers et variés ! Tout et son contraire a été dit sur la façon "d'accomoder" le sommeil des bébés et le sujet fait toujours débat !
Comprendre l’organisation du sommeil au cours des différentes étapes du développement d'un enfant vous aidera certainement à trouver vos propres réponses pour accompagner votre chérubin au quotidien.
Dans cet article, je vous présente les étapes de l’évolution du sommeil qui s'étale de la période fœtale à la phase dite « adulte ». Je vous parle également des bénéfices réparateurs du sommeil, mais aussi des perturbations les plus courantes rencontrées chez le jeune enfant.
EXAMINONS DONC DE PLUS PRES LE SUJET !
Explorer le sommeil, c’est prendre conscience que tous les processus de vie sur terre sont fondés sur des périodes d’activité et de repos, en lien avec les « donneurs de temps » que sont le soleil et la lune. Les cycles naturels et les rythmes biologiques sont intimement liés. Le mode de vie, de la nature et du monde animal, est fondé sur l’alternance du jour et de la nuit. Chaque espèce à ses propres rythmes et l’homme qui reste un mammifère, si évolué soit-il, n’échappe pas à cette règle.
Dès la naissance, nous sommes soumis à des rythmes biologiques qui sont inscrits dans nos gênes.
- Les rythmes dits «circadiens» correspondent aux alternances sur 24h de certaines de nos fonctions biologiques tels que l’éveil et le sommeil.
- Les rythmes dits « ultradiens » varient de quelques minutes à quelques heures et régulent nos jours et nos nuits. La nuit, ils interviennent dans nos cycles de sommeil et le jour, ils alternent les cycles de fatigue et d’activité. Ces rythmes jouent un rôle dans la plupart de nos fonctions biologiques : rythme cardiaque, rythme respiratoire, régulation de la température du corps, sécrétions hormonales…
- Quant aux rythmes "infradiens", ils sont plus lents et se manifestent par cycles mensuel, saisonnier, annuel… nous rendant par exemple plus vulnérable en hiver…davantage performant en été…
AU COURS DE LA VIE FOETALE :
Le jour et la nuit sont absents et l’on sait aujourd’hui que le rythme biologique du fœtus est plus rapide que notre rythme «circadien ». Il est de 25h00 environ, comme la lune et les marées. Ce rythme est inné, régulé par une horloge interne.
Saviez-vous que le fœtus dort presque sans arrêt jusqu’aux dernières semaines de vie intra-utérine, et que rien ne le réveille même s’il réagit à divers événements et sollicitations. Il continue à dormir pendant l’accouchement et si tout va bien, il ne se réveille qu’au moment de «l’expulsion », lorsque les contractions utérines s’intensifient.
DE LA NAISSANCE A DEUX MOIS :
Le nouveau-né ne distingue pas encore le jour de la nuit et son rythme circadien va passer progressivement de 25h00 à 24h00. Cela a pour conséquence de décaler quotidiennement ses périodes d’éveil et de sommeil, d’où la difficulté de prévoir les heures des tétées au cours des premiers mois.
Le nouveau-né dort par courtes périodes de une à quatre heures. Ses cycles de sommeil sont d’environ 50 minutes, avec une alternance de « sommeil agité » et de « sommeil calme ».
A cet âge, bébé s’endort et se réveille en «sommeil agité », souvent après une tétée, au sein ou au biberon.
Cette phase de « SOMMEIL AGITE » se caractérise par des mouvements du corps et des mimiques du visage. Il bouge ses doigts, ses orteils et étire ses membres. Il est peu tonique, sa respiration et son rythme cardiaque sont irréguliers. Bébé émet parfois des sons, bouge les yeux sous ses paupières et peut, pendant plusieurs secondes, avoir un regard vague. N’intervenez surtout pas car votre bébé dort ! Cette phase de sommeil agité est l’équivalent du sommeil paradoxal de l’adulte : c’est le sommeil du rêve.
Si vous le réveillez trop souvent au cours de cette période, vous prenez le risque de désorganiser son sommeil et de le rendre nerveux car ses neurones sont très excitables. Peut-être ressentez-vous de l'inquiétude devant les manifestations de votre bébé, ses pauses respiratoires... Rassurez vous, tout cela est normal ! Cette phase de « sommeil agité » dure de 10 à 45 minutes et représente 60% de son sommeil total. Il est bon à savoir, que chez les mammifères, plus le cerveau est immature plus grande est la part du sommeil agité. Ce type de sommeil semble favoriser la croissance neuronale et donc le développement du cerveau.
Lorsque bébé est dans une phase de « SOMMEIL CALME », il est immobile, excepté quelques sursauts et quelques petits mouvements de succion. Ses membres sont en flexion et en position tonique dite «en grenouille». Son visage est peu expressif, ses yeux sont fermés, sa respiration est régulière, lente, ainsi que son rythme cardiaque. Bébé est en plein sommeil récupérateur, et c’est durant cette période que son hormone de croissance est sécrétée. Ce sommeil «idéal» dure environ 20 minutes. Il est à respecter absolument ! Le « sommeil calme » du nouveau né est équivalent au sommeil lent et profond de l’adulte.
Vers l’âge de deux mois, les périodes de «sommeil calme » deviennent plus profondes et bébé peut dormir la nuit sans se réveiller, 4 à 6 heures de suite.
En dehors de ces périodes de sommeil, votre bébé vit des temps « d’éveil calme » et des temps « d’éveil agité ».
Les temps d'« EVEIL CALME », sont la période idéale pour entrer en relation avec lui. Dés la naissance, le bébé a la capacité de concentrer son attention pendant quelques minutes. Cela ce produit notamment au cours des premières heures de vie. Il est prêt à entrer en relation avec ses parents pour faire connaissance avec eux. Sur un temps d'éveil calme, bébé a les yeux grands ouverts et suis votre regard si vous lui parlé. Tous ses sens sont en éveil. Au cours de cette phase, s'il n’a pas faim et s’il se sent en sécurité…il est calme… blotti au creux de vos bras , prêt à communiquer.
Ces moments privilégiés de relation sont trés courts à la naissance mais ils augmentent progressivement de jour en jour.
Lorsque bébé est dans une phase d'« EVEIL AGITE », il a tendance à pleurer. Il paraît souffrir, ce qui amène ses parents à évoquer des problèmes de coliques. Il peut-être inconsolable, que vous le preniez dans les bras ou que vous essayez de le nourrir... Bien souvent rien n'y fait! Il n’est pas en prise avec l’extérieur et paraît replié sur lui-même. Il est insensible à votre voix, ses yeux sont mi-clos : impossible d’accrocher son regard.
Ces phases d’éveil agité sont variables d’un enfant à l’autre…et peuvent se produisent à n’importe qu’elle heure de la journée… Chez beaucoup de bébés, elles surviennent entre 17h et 22h.
Alors, que se passe t-il ? Bébé « disjoncte »… tout comme un adulte peut le faire après une journée intense de travail. Depuis sa naissance, il reçoit de nombreuses stimulations externes, qu’il soit éveillé ou endormi (et oui, votre bébé entend même s’il dort !). Il n’arrive plus à traiter toutes ces informations en raison de son immaturité neurologique et il a besoin de se défouler physiquement avant de retrouver son calme pour s’endormir. Cette crise n’est pas facile à traverser pour les parents, mais sachez qu’elle disparaîtra comme par enchantement, vers la fin du 3ème mois. Peut-être serez vous plus rassuré, de savoir que bébé ne souffre pas! L’important pour lui, c’est de pouvoir s’exprimer et de sentir votre présence sécurisante et contenante.
Au cours des premiers jours de vie, les états « d'éveil agité » peuvent être prédominants par rapport aux états « d'éveil calme ». Mais dés le deuxième mois, vous noterez avec plaisir l’augmentation des phases «d’éveil calme», rythmées par les tétées, les temps d’échanges… Votre bébé apprécie ces temps de communication et vous le témoigne en vous offrant sourires et gazouillis. Profitez-en !
DE 3 à 6 MOIS :
Les rythmes changent, l'horloge biologique commence à bien fonctionner. Le sommeil de nuit sera progressivement privilégié par rapport au sommeil de jour et bébé aura de moins en moins besoin de se nourrir la nuit.
Les cycles de sommeil s’allongent et durent environ de 60 à 70 minutes environ avec de plus en plus de sommeil calme. Par ailleurs, le « sommeil agité » va diminuer de moitié par rapport à la naissance pour atteindre, comme chez l’adulte, 27% du sommeil total. Progressivement bébé n’a plus besoin de s’endormir sur le sein ou sur le biberon. Il trouve assez vite son sommeil dans les minutes qui suivent le bain ou le repas. Son endormissement est souvent précédé d’une phase « d’éveil calme ». Ne manquez surtout pas « le coche » ! En utilisant une voix douce et des gestes tranquilles, bébé accepte, souvent sans difficulté, à trouver seul son sommeil.
AU-DELA DE 6 MOIS :
Bébé dort en moyenne 13 à 15 heures par jour, dont quatre heures environ pendant la journée. Son train de sommeil se rapproche de plus en plus du sommeil de l’adulte et comporte :
- une phase d’endormissement.
- une phase de sommeil lent très léger, puis lent léger, au cours duquel bébé est encore sensible aux stimulations extérieures.
- une phase de sommeil lent profond, puis lent très profond : bébé est immobile, insensible à toute stimulation extérieure. On dit qu’il dort à « poings fermés ». Son corps se repose et reconstitue ses forces.
- une phase de sommeil paradoxal ou sommeil des rêves : le cerveau recharge ses batteries et enregistre ce qu’il a "appris" dans la journée. Si vous devez le réveiller, c'est à la fin de ce cycle que vous pouvez le faire, avant qu'il en entame un nouveau.
Vers 6 mois, les bébés s’endorment en « sommeil calme » et non plus en «sommeil agité». Progressivement, le sommeil nocturne va s’organiser avec plus de sommeil lent et profond en début de nuit et plus de sommeil lent léger et de sommeil paradoxal en fin de nuit.
En grandissant, comme chez l’adulte, plus l’enfant va se dépenser dans la journée, plus il aura besoin de sommeil lent et profond et mieux il dormira en première partie de la nuit.
La qualité du sommeil nocturne dépend aussi des siestes, qui ne doivent être ni trop longues, ni trop courtes. En général bébé fait 3 à 4 siestes journalières vers 6 mois, deux vers 10-12 mois, et une seule vers 15-18 mois et cela jusqu’à 3-4 ans. La sieste ne comporte souvent qu’un à deux cycles de sommeil et se fait toujours en sommeil lent.
Entre 6 et 9 mois, bébé commence à faire ses nuits normalement mais il a souvent du mal à s'endormir et les réveils peuvent être fréquents dans la deuxième partie de la nuit. Cette perturbation peut être liée à une difficulté d’enchaîner les cycles de sommeil mais aussi à l’apparition de l’angoisse du 8e mois. A cet âge, bébé prend conscience de lui-même et de son environnement et il appréhende la séparation. Il est nécessaire de le rassurer, mais aussi de rester ferme pour l’aider à trouver son autonomie de sommeil.
Des études estiment que jusqu’à 3 mois, 90% des enfants se réveillent une à deux fois par nuit. Entre 3 et 5 mois les 3/4 se réveillent encore une à deux fois, les 2/3 entre 6 et 8 mois et 47% encore entre 9 et 12 mois.
Il n’est pas rare qu’un enfant qui faisait ses nuits vers 3 mois se réveille à nouveau vers 6 à 9 mois. Des études montrent également que 40 à 60% des enfants se réveillent encore à 18 mois, dont 20% d’entre eux plusieurs fois par nuit, mais seuls 5% auraient un vrai trouble du sommeil.
Toutefois, les réveils nocturnes peuvent passer inaperçus si l’enfant reste calme dans son lit, à jouer avec son doudou avant de se rendormir. Par contre, ces réveils nocturnes posent un problème si l’enfant réveille régulièrement ses parents pour exiger tétine, biberon, bercement… ou leur présence pour se rendormir !
LE SOMMEIL EST UN BESOIN FONDAMENTAL DE L'ETRE HUMAIN :
Il est effectivement important de le préserver dès le plus jeune âge. C’est pendant la première phase du sommeil profond que l’hormone de croissance est sécrétée par l’hypophyse. Cette hormone semble jouer un rôle essentiel dans le développement corporel et la réparation des tissus. La mélatonine et le cortisol, hormones qui régulent nos horloges biologiques, sont également sécrétés pendant le premier sommeil réparateur. Par contre, la maturation cérébrale et la mémorisation se font au cours du sommeil paradoxal. Ce sommeil des rêves contribue à la résolution de nos tensions psychiques. Un enfant qui en serait privé deviendrait nerveux et aurait des difficultés à s’adapter à son environnement diurne. Il a été prouvé expérimentalement que la privation de sommeil empêche les apprentissages. Des études effectuées chez des enfants ayant des troubles du sommeil entre 7 et 8 ans ont montré que 61% d’entre eux avaient un retard scolaire quand ils dormaient moins de 8 heures par nuit. Chez des enfants qui dorment plus de 10 heures, 13% seulement accusent un retard alors que 11% d’entre eux sont en avance d’un an !
Par ailleurs, une équipe de chercheurs de l’Inserm à Lyon a mis en évidence une corrélation entre obésité et manque de sommeil. Il semble qu’il y ait une relation entre les rythmes alimentaires et les rythmes du sommeil. L’étude a démontré que les enfants qui dorment moins de 10 heures par nuit ont cinq fois plus de risque d’être gros que les autres. La fabrication des graisses a lieu dans la journée alors que leur combustion se produit préférentiellement la nuit, sous l’influence de l’hormone de croissance.
Les besoins en sommeil sont inscrits dès la naissance dans notre programme génétique. Chaque enfant a ses propres besoins qui peuvent varier du simple au double en fonction de sa nature et de son tempérament : les petits et les gros dormeurs, les couche-tard/lève-tard et les couche-tôt/lève-tôt.
Pour déterminer le besoin de sommeil de votre enfant la nuit, faites une moyenne sur une semaine, des heures d’endormissement spontanées dans des conditions calmes, et des heures de réveil, le lendemain dans les mêmes conditions. Sachez qu’il est très difficile de modifier les horaires de l’horloge interne, aussi si votre enfant est un lève-tôt, il aura bien du mal à récupérer s’il se couche tard. Ses bâillements sont un bon guide !
Si vous devez régler le rythme de sommeil de votre enfant sur le votre, pour reprendre votre travail, vous devrez ajuster l’ensemble de ses cycles quotidiens et pas seulement son heure de coucher. Ainsi, pour avancer son rythme, d’une heure par exemple, réveillez votre enfant quinze minutes plus tôt le matin, en augmentant tous les jours ou tous les deux jours d’un quart d’heure pour arriver à l’heure fixée. Donnez lui son petit déjeuner et son déjeuner un quart d’heure plus tôt, faites de même pour la sieste et pour la suite de la journée. Le soir, il manquera progressivement de sommeil et vous pourrez le coucher plus tôt.
LES PERTURBATIONS DU SOMMEIL :
Elles sont fréquentes les premières années de la vie, période riche en acquisitions et en découvertes.
LES CAUCHEMARS sont des mauvais rêves qui se produisent au cours du sommeil paradoxal, donc presque toujours en fin de nuit. L’enfant se réveille en criant, effrayé par quelque chose dont il a clairement l’image dans sa mémoire. Il ne présente pas ou peu de manifestations physiques telles que transpiration, augmentation du rythme cardiaque, regard fixe. S’il est en âge de s’exprimer, il peut raconter son rêve. Il a besoin de se faire rassurer, d’être consolé et exige souvent de finir sa nuit dans le lit parental. Si la frayeur est intense et bien mémorisée, l’enfant a peur de se rendormir seul et de retrouver son cauchemar. Cette angoisse peut s’installer dans le temps et rendre les couchers des nuits suivantes, difficiles. Il a vraiment peur et n’est pas dans la situation de faire « marcher » ses parents. Les cauchemars se manifestent plus ou moins chez tous les enfants mais ils sont plus fréquents entre 1 et 6 ans.
LES TERREURS NOCTURNES se produisent au contraire pendant la phase de sommeil profond, une à trois heures après l’endormissement. L’enfant est assis et semble paniqué. Il pleure, hurle, se débat. Il a le regard vague, transpire, sa respiration est rapide…Il ne reconnaît pas ses parents et refuse d’être consolé. Le lendemain, il ne se souvient de rien. Si vous le réveillez, il ne comprend pas ce qui lui arrive et se trouve dans un état confusionnel désagréable, identique à ce que ressent un adulte brutalement réveillé par une sonnerie de téléphone alors qu’il dormait d’un sommeil profond. Les terreurs nocturnes sont plus fréquentes que les cauchemars et représentent 75% des cris dans la première partie de la nuit. Elles surviennent après l’âge de 6 mois, lorsque les cycles de sommeil deviennent de type « adulte ». Elles sont banales les deux premières années de vie et persistent souvent jusqu’à 6 ans. Au-delà, si le trouble persiste de façon régulière, des problèmes psychologiques sont généralement associés.
LE SOMNAMBULISME est un épisode de déambulation et de comportement bizarre qui apparaît en sommeil profond et dont l’enfant ne garde aucun souvenir. Dans 60 à 80% des cas, on retrouve des antécédents de somnambulisme chez les parents. Ce trouble est plus fréquent chez les garçons vers 5 ou 6 ans. L’enfant sujet au somnambulisme est dans l’incapacité de gérer ses gestes et de percevoir les dangers.
D’autres manifestations, souvent fréquentes mais banales, peuvent inquiéter les parents. Citons par exemple, LES GRINCEMENTS DE DENTS qui peuvent se répéter au cours de la nuit à chaque cycle de sommeil lent léger. Ils sont inconscients et sans rapport avec un problème psychologique. L’intensité est rarement assez forte pour provoquer des problèmes d’orthodontie comme cela peut se voir chez les adultes. Egalement, aucune gravité si L'ENFANT PARLE EN DORMANT : il peut tenir un discours plus ou moins cohérent, répondre à vos questions… cette manifestation survient en sommeil lent léger ou en sommeil paradoxal. Notons aussi, LES BALANCEMENTS RYTHMIQUES de l’enfant suçant son pouce au moment de l’endormissement. Ils peuvent être si forts que dans certains cas le lit se déplace. Parfois l’enfant peut se cogner la tête avec rythmie contre les bords du lit. Ces situations sont souvent effrayantes pour les parents car cela renvoient à des images de balancements d’enfants autistes. Rien à craindre ! Il s’agit d’un besoin d’activité rythmique chez un enfant plein de vie qui joue, rit, parle… et prend plaisir à se balancer pour s’endormir.
Marie-Thérèse MARCEL
(décembre 2005)
Bibliographie :
- Le sommeil, le rêve et l’enfant, de la naissance à l’adolescence, du Dr M. Thirion et du Dr M.J. Challamel, Edition Albin Michel
- Mon bébé dort bien, du Dr E. Antier, Edition Jacob-Duvernet
- Comment dorment les bébés, pour ou contre le sommeil partagé de C. S. Didierjean-Jouveau, de J. Israël et de J. McKenna, Edition Belin
- Partager le sommeil de son enfant de C.S.Didierjean-Jouveau, Editions Jouvence
- Elever et soigner son enfant autrement, de la conception à l’adolescence, du Dr Popowski et du Dr Scimeca, aux Editions le Courrier du livre
- l’art d’accommoder les bébés. 100 recettes françaises de puériculture, de G.Delaisi de Parseval et S.Lallemand aux édition du Seuil.
Posté le: 12 décembre 2005
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