toujours emission du 3 novembre 2006
vidéo Pas toujours évident d’assister en permanence ses enfants lorsque l’un d’eux est handicapé. Quelles démarches faut-il suivre pour obtenir de l’aide, ou pour avoir sa place dans un établissement spécialisé. La dernière loi adoptée facilite-t-elle le processus ?
Propos recueillis auprès de Anne-Claire Patriat (Responsable du Département Présidence) et de Marie Aubert-Blanche (responsable du service Handicap Assistance).
La loi du 11 février 2005 a transféré un certain nombre de compétences aux Conseils Généraux. Quel changement concret cela entraîne-il ?
Les conseils généraux héritent, à travers les Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH), de l’ensemble des compétences impliquées dans l’accompagnement des personnes handicapées, compétences autrefois conférées aux équipes des COTOREP, des CDES et des SVA.
Le département assure la tutelle administrative et financière des MDPH.
La MDPH est un groupement d’intérêt public administré par une commission exécutive : c’est le président du conseil général qui préside cette commission et qui désigne une pa...
Posté le: 4 septembre 2007
Emission du 3 novembre 2006
http://on-peut-toujours-s-entendre.france3.fr/archives-video.php?id_article=31&id_rubrique=14
Posté le: 4 septembre 2007
qu'est ce que DNAI (Dystrophie neuro-axonale infantile)
La dystrophie neuroaxonale infantile (DNAI) est un syndrome neurodégénératif rare se caractérisant par une régression psychomotrice et une atteinte neurologique progressive avec des signes pyramidaux symétriques et une hypotonie marquée au niveau du tronc. La maladie progresse vers une tétraplégie spastique, un déficit visuel et une démence. L'épilepsie est rare et survient généralement dans les stades avancés de la maladie. La prévalence est inconnue, mais plus de 150 cas de DNAI ont été rapportés. La maladie débute généralement entre l'âge de 6 mois et de trois ans. Le symptôme inaugural est un ralentissement du rythme du développement moteur et intellectuel, suivi d'une nette régression avec perte des acquis. La régression psychomotrice est associée à une hypotonie croissante avec une faiblesse musculaire d'un degré tel qu'elle peut évoquer un diagnostic de myopathie ou d'atrophie musculaire spinale. Une atrophie musculaire peut effectivement être présente, reflétant une atteinte des motoneurones inférieurs, qui peut être responsable de la perte ou de la diminution des réflexes...
Posté le: 4 septembre 2007
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