23ème de PRAGUE (suite 5)
La fluoxétine déprime les plaques
Publié le 26/11/2007
Qui l’eu cru ? La fluoxétine, antidépresseur star des années 90, a montré une efficacité chez des animaux atteint d’une encéphalite allergique expérimentale, modèle de SEP. Il a été ensuite démontré que la fluoxétine pouvait augmenter le niveau d’AMP cyclique dans l’astrocyte via un effet sur des récepteurs noradrénergique. Une étude préliminaire avec une méthodologie rigoureuse en double aveugle effectuée chez 40 patients pendant 24 semaines vient de démontrer l’effet significatif de la fluoxétine sur l’activité IRM de la maladie. Une deuxième carrière pour la fluoxétine ? Affaire à suivre.
Dr Charles Gouraud
Mostert JP et coll. : A randomised, double-blind, placebo-controlled study of fluoxetine for relapsing multiple sclerosis. 23rd Congress of the European Committee for the Treatment and Research in Multiple Sclerosis (ECTRIMS) (Prague) : 11-14 octobre 2007.
Posté le: 30 novembre 2007
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