Texte d'enfants.
Nous fêtons tous les ans Noël en famille, avec mes grands-parents, mon père, ma mère et ma sœur. Cependant il y a 3 ans, un élément très important de la famille a failli ne pas y participer. Vers début Décembre de l’année 2000, ma mère s’est retrouvée à l’hôpital suite à une paralysie soudaine. Elle a donc subi des séries d’examens afin d’analyser la cause de cette paralysie. Nous étions tous inquiets pour elle mais elle faisait preuve d’ un optimisme étonnant, du moins c’est ce qu’elle laissait paraître, on se doutait qu’intérieurement, elle ne devait pas aller si bien que cela. Faire face à une maladie n’est pas quelque chose de facile et l’attente de son identification est sans doute un des évènements les plus traumatisants. Les médecins avaient enfin découvert de quelle maladie il s’agissait. Elle est nommée «sclérose en plaques ». C’est une maladie qui agit sur le cerveau qui bloque soudainement une partie du corps. Ma mère avait été victime d’une autre paralysie quinze avant, mais les médecins avaient été incapables d’identifier la maladie. Une fois la maladie identifiée, un traitement de fonds a donc été envisageable. Dès la disparition de la paralysie grâce à des perfusions de cortisone, ma mère a eu à choisir entre plusieurs Interférons. Après ce choix, ma mère a pu rentrer à la maison, et nous avons pu passer Noël en famille, comme tous les ans. Le traitement de fonds était difficile à supporter car il fatigue beaucoup et donne mal à la tête. Après s’être habituée au traitement, ma mère a décidé de créer une association afin d’apporter une aide morale aux personnes victimes de cette maladie. Elle a donc pris contact avec des organismes de recherche scientifique car la maladie n’a pas encore de remède et les Interférons permettent juste de faire reculer les paralysies. Au bout de 1 an de traitement, elle fît sa première réunion d’information avec une vingtaine de personnes malades. Après sa victoire psychologique sur la maladie, elle a décidé d’aider les autres et de se tenir au courant des progrès scientifiques. Après cette expérience que je n’aurais préféré pas vivre, je me rends compte que la vie est trop précieuse pour être gâchée et qu’il faut toujours lutter contre ses problèmes de santé comme l’a fait ma mère.
Posté le: 30 décembre 2005
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