23ème de PRAGUE (suite 15)
Pour optimiser le traitement de la SEP
Publié le 27/11/2007
Autorisé pour la première fois en Europe en 1998, Rebif (interféron bêta-1a) indiqué dans le traitement de la sclérose en plaques (SEP) est efficace sur l'étendue et l'activité des lésions visibles à l'IRM, le taux de rechute, et la progression du handicap. La Commission Européenne a accordé récemment une autorisation de mise sur le marché à une nouvelle formulation de Rebif (Rebif NF) développée dans le but d'optimiser le bénéfice thérapeutique en améliorant la tolérance à l'injection ainsi que le profil d'immunogénicité. Cette nouvelle formulation qui ne contient ni albumine humaine, ni sérum bovin fœtal a été mise au point selon une approche innovante, basée sur des technologies de pointe.
Les résultats d’une étude multicentrique de phase IIIb contrôlée en double aveugle contre placebo, ayant testé la nouvelle formulation de Rebif, ont été présentés à l’ECTRIMS au cours d’un symposium organisé par Merck Serono.
260 patients âgés de 18 à 50 ans, atteints de SEP en poussée, naïfs de tout traitement préa...
Posté le: 30 novembre 2007
23ème de PRAGUE (suite 14)
AGIR SEP en marche !
Publié le 27/11/2007
AGIR SEP est un programme national Français, lancé en 2006, en partenariat avec Sanofi Aventis et TEVA, destiné à réunir les professionnels de santé impliqués dans la prise en charge de la SEP. A l’occasion de l’ECTRIMS s’est tenue la 4° réunion nationale des programmes AGIRSEP à laquelle ont participé une cinquantaine de neurologues français.
La réalisation de 23 projets régionaux a été soutenue en partant d’idées originales autour d’un objectif commun : analyser l’action des différentes spécialités médicales et paramédicales dans le suivi des patients atteints de SEP afin d’améliorer leur prise en charge globale. 4 thèmes ont été choisis : les outils de prise en charge des patients, la formation et l’information, les aspects cliniques et l’approche multidisciplinaire. Ces projets sont à des stades d’avancement très variables selon les régions. Voici quelques exemples :
• AGIR-SEP AQUISEP 33 a initié la création d’un carnet de liaison personnel, selon le concept du carnet de santé qui suit le patient et dans leque...
Posté le: 30 novembre 2007
23ème de PRAGUE (suite 13)
L’uricémie permet-elle de prédire le risque de SEP ?
Publié le 27/11/2007
Le rôle du stress oxydatif dans la genèse de la SEP ayant été évoqué par certaines études, des auteurs américains ont cherché à savoir si des taux accrus d’acide urique, antioxydant potentiel, réduisaient le risque de SEP ou avaient un effet bénéfique sur la progression de cette maladie.
Ils ont ainsi mené une étude prospective au sein des cohortes des Nurses Health Study (NHS) et NHS II, et du Kaiser Permanente Northern California (KPNC) health plan avec comparaison à des sujets témoins.
Les uricémies moyennes des cas (n=44) et des témoins (n=26) des cohortes NHS étaient respectivement de 3,91 et 4,54 mg/dl, et celles des cas (n=42) et témoins (n=130) du plan KPNC, de 4,24 et 4,35 mg/dl. A noter que les dosages d’uricémie ont été effectués 1,9 ans avant la survenue de la SEP dans les cohortes NHS et 14,5 ans dans la cohorte KPNC (valeurs médianes). L’étude met en évidence une association inverse, que les auteurs qualifient de « modeste », entre uricémie et risque de SEP dans les cohortes...
Posté le: 30 novembre 2007
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