Le Monoxyde de carbone pourrait combattre la S.E.P. Portugal
Médecine
Une équipe de chercheurs portugais utilise le monoxyde de carbone dans le combat de la sclérose en plaques
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/42141.htm
Une étude réalisée par une équipe de chercheurs portugais de l'Institut Gulbenkian de la Science (IGC) a montré que le monoxyde de carbone peut empêcher le développement de sclérose en plaques. Ces travaux ont été dirigés par Miguel Soares, chercheur à IGC, en collaboration avec les laboratoires de neurologie et de pathologie de l'Université de Stanford, en Californie, dirigés respectivement par Lawrence Steinman et Raymond Sobel. Cette étude a été publiée dans le numéro de février de la revue scientifique "The Journal of Clinical Investigation".
La maladie, reconnue comme auto-immune, résulte d'une attaque, par le système immunitaire, des cellules du système nerveux central (composé par le cerveau et la moelle épinière). La sclérose en plaques affecte 2.5 millions de personnes dans le monde et, bien que 75% des personnes affectées soient des femmes âgées entre 20 et 50 ans, toute personn...
Posté le: 4 avril 2007
COPAXONE 2 Avril 07
Acétate de glatiramère : double-t-on la dose ?
Publié le 02/04/2007
L’Acétate de glatiramère (Copaxone®) est un immunomodulateur indiqué dans le traitement de la sclérose en plaques (SEP) rémittente depuis 2002. Ce produit possède quelques particularités. C’est un mélange complexe de polypeptides de synthèse, de taille et de séquence aléatoires. Son mécanisme d’action le distingue des interférons β. En effet il modifie la répartition fonctionnelle des lymphocytes T en induisant la prolifération des lymphocytes de type Th2 producteurs de cytokines inflammatoires aux dépends des Th1. Les études « pivot » qui ont abouti à son AMM en France rapportent une diminution de 29 % de la fréquence des poussées et de 29 % du nombre moyen de lésions en IRM sous ce traitement.
Comme pour les interférons, de nombreux cliniciens se sont interrogés sur la possibilité d’augmenter l’efficacité de ce médicament en doublant la dose. Mais le risque de réaction post injection, peu gênant avec les doses de 20 mg, allait-il devenir plus préoccupant avec de plus fortes doses ? Une ét...
Posté le: 2 avril 2007
Cellules souches embryonnaires
Un registre pour les lignées de cellules souches embryonnaires
La Commission européenne a approuvé jeudi le financement, à hauteur d'un million d'euros, d'un registre européen de lignées de cellules souches embryonnaires humaines.
Le projet a pour but de : "fournir des informations exhaustives sur l'ensemble des lignées de cellules souches embryonnaires humaines disponibles en Europe". Pour Janez Potoônik, commissaire chargé de la science et de la recherche, "ce registre joue un rôle important en ce qu'il permettra d'utiliser au mieux les lignées de cellules souches existantes et d'éviter toute création inutile de nouvelles lignées". "Il contribuera également à l'adoption de normes internationales communes pour la standardisation et la caractérisation de ces cellules souches, ce qui est essentiel pour progresser vers le développement de nouveaux traitements et thérapies."
Actuellement, 81 lignées de cellules souches embryonnaires sont utilisées dans des projets soutenus par l'Union européenne.
L'Allemagne, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, l...
Posté le: 30 mars 2007
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